7 trucs infaillibles pour solidifier et enrichir la relation avec vos adolescents ou vos jeunes adultes

7 trucs infaillibles

7 trucs infaillibles pour solidifier et enrichir la relation avec vos adolescents ou vos jeunes adultes

En cette semaine de la fête des mères, je vous offre quelques trucs pour enrichir la relation avec vos ados ou vos jeunes adultes. Ma passion pour les relations de qualité alimente ma quête de trucs et de conseils. Elle m’amène aussi à expérimenter différentes façons d’agir en fonction de la personne avec qui je suis, et quand je constate les résultats de cette quête avec mes enfants, je ne peux que me sentir un parent comblé. Je vous offre donc un cadeau de la fête des mères en partageant avec vous ces petits trucs qui peuvent faire une grosse différence dans votre relation avec votre jeune. Bonne lecture!

#1 – Découvrez sa personnalité

Votre enfant est-il plutôt du type extraverti, ou plutôt du type réservé? La différence entre les deux est souvent une question de rythme. Extraverti étant un rythme rapide, engagé, il s’implique, est enthousiaste; tandis que le style réservé prend plus son temps, est plus analytique, a un rythme un peu plus lent, est plus prudent. Alors, si le rythme de votre enfant est très différent de vous et que ça vous agace, accueillez davantage sa personnalité et son rythme. Au lieu de le voir comme une source de frustration, regardez-le comme une source de complémentarité.

#2 – Continuez de découvrir la personnalité de votre enfant

Ado_mai 2017_2Votre enfant est-il plutôt orienté vers la tâche, ou vers les gens? Par exemple, préfère-t-il travailler sur ses projets par lui-même, ou préfère-t-il discuter et travailler avec ses amis? Comprendre cette différence peut nous sauver bien des conflits surtout si vous êtes différents de lui. Ça n’est pas gagnant d’essayer de « changer » l’autre; il vaut mieux l’accepter tout en l’invitant à adopter des comportements gagnants pour ses relations.

#3 – Devenez observateur

Quand votre adolescent ou votre jeune adulte se comporte d’une certaine façon, ou prend une certaine décision, quelle est votre réaction émotionnelle? Je vous invite à devenir observateur de vos propres émotions en lien avec la décision ou le comportement de votre enfant. Prendre un moment de recul pour s’observer peut nous enseigner beaucoup sur nous-même, en clarifiant ce que nous aimons et ce que nous n’aimons pas, ce que nous acceptons et ce que nous avons plus de difficulté à accepter. Ça peut vous aider à établir vos limites plus clairement pour vous-même, pour pouvoir ensuite les communiquer. Ce qui m’amène à mon truc numéro 4.

#4 – Communiquez vos limites

Maintenant que vous êtes clair sur vos limites, elles seront plus faciles à communiquer. Si vous avez observé un peu la personnalité de votre enfant, vous pourrez mieux ajuster la façon de communiquer vos attentes et vos limites avec lui. Un exemple de limite : aller conduire notre ado chez ses amis, à ses rendez-vous, à ses activités sportives, etc. Est-ce que vous vous rendez disponible presque 100% du temps, est-ce que vous changez vos plans pour accommoder votre enfant? Par contre, si vous choisissez de respecter vos engagements avec vous-même vous pourriez communiquer ainsi à votre ado : « Je ne peux pas aller te conduire tout de suite, mais je pourrais à telle heure », ou « Je suis un peu occupée en ce moment, quelle autre option aurais-tu? ».

#5 – Ajuster vos attentes et faites des ententes

Ado_mai 2017_3Plusieurs d’entre nous, parents, avons des attentes envers nos enfants. Des attentes envers leurs performances scolaires, envers leurs relations, quel genre d’amis ils ont, des attentes envers ce qu’ils choisissent comme domaine d’étude, des attentes envers comment ils devraient nous traiter, etc. On a beaucoup d’attentes. Par contre, ce que j’observe, c’est qu’on a moins souvent le réflexe de faire des ententes avec nos ados ou nos jeunes adultes. Alors les attentes sont souvent quelque chose qui se passe dans notre tête et qui n’est pas communiqué clairement à notre enfant. Les ententes par contre, nous permettent d’établir avec notre jeune qu’est- ce qu’on veut qu’il fasse, ou quel sera l’arrangement entre nous deux pour un certain sujet. Prenons par exemple, le ramassage de la chambre. Vérifier les attentes que vous avez envers cela et demandez-vous : « À qui ça bénéficie », « À qui ça profite » et « pourquoi ai-je cette attente-là ». Un peu de réflexion là-dessus. Et si vous avez une intolérance pour faire du lavage à la dernière minute parce que votre enfant ne tient pas sa chambre en ordre et ne met pas son lavage dans le panier au fur et à mesure, alors faites une entente. Quel est votre besoin? Vous voulez que le linge soit prêt à laver quand vous faites votre lavage, alors faites une entente. Soit vous déterminez une journée, par exemple vous faites le lavage le mercredi, et si son linge n’est pas là, dommage. Ou encore déléguez le lavage de votre jeune, et qu’il le fasse lui-même. Autre article sur le sujet des attentes vs ententes.

#6 – Pratiquez le don de la confiance

On parle d’attente, on parle d’exigence, on parle d’inquiétude par rapport à nos ados. Une chose qu’on ne pratique pas beaucoup, c’est de faire confiance que notre jeune, oui on lui donne de l’encadrement, mais de faire confiance qu’il peut naviguer dans cette encadrement là, qu’il a les ressources pour faire face aux différents défis qui se présentent à lui, et que s’il ne les a pas, il va les développer. Rappelez-vous les moments où vous devez faire face à des obstacles ou à des défis, qu’est-ce que vous faites? Vous vous ajustez, vous apprenez, vous évoluez, vous faites des recherches, vous consultez. Vous trouvez le moyen de relever ce défi et de faire face aux différentes problématiques. Ne croyez-vous pas que votre jeune peut lui aussi développer ses ressources?

#7 – Laissez votre jeune apprendre ses propres leçons de vie

Ado_mai 2017_4On pense souvent que c’est notre responsabilité de protéger notre enfant de tout ce qui pourrait lui arriver de mal ou de difficile dans la vie. Quand ils sont très jeunes, notre rôle de protecteur est davantage présent, mais en vieillissant nos jeunes n’ont pas besoin qu’on les surprotège! Notre responsabilité est de leur enseigner les valeurs dans lesquelles nous croyons, de leur donner un cadre de vie le plus sain possible, et de leur fournir matériellement ce dont ils ont besoins.
Nous ne sommes pas responsables de vivre leurs défis à leurs places. Nous avons davantage besoin d’accepter qu’ils vont tirer des leçons de leurs propres expériences, et que ce ne sera peut-être pas les mêmes leçons que l’on en tirerait nous-mêmes. Ouvrez votre cœur et votre esprit à différentes façons d’apprendre et de voir, même lorsque votre jeune vit des choses que vous auriez préféré qu’il ne vive pas. Que ce soit une peine d’amour, la perte d’un emploi, ou une période problématique avec la drogue ou l’alcool, restez tout près pour l’accompagner, invitez-le à obtenir de l’aide au besoin, mais ne décidez pas pour lui. Être responsable de soi est déjà assez exigeant.

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Renseignez-vous sur notre Forfait Découverte pour connaître votre style de personnalité.

Chaleureusement,

Francine

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